TOURISME : GUIDE DE VISITE DU VILLAGE ET DU ROVA AMBOHIMANGA – ANTANANARIVO

26 juillet 2024 Par mahefa Non

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#Ambohimanga est un village situé à environ 45 minutes d’Antananarivo, la capitale de Madagascar. C’est l’une des douze collines royales unifiées par le roi malgache #Andrianampoinimerina. La colline royale d’Ambohimanga est considérée comme le berceau de l’identité Merina et est un lieu de culte et de pèlerinage important pour les Malgaches.

Comment aller à Ambohimanga ?

En arrivant de la capitale Antananarivo, vous apercevrez au loin à 25 km le village d’Ambohimanga enveloppé d’une forêt verte.

En général il faut 1 heure pour aller du centre ville d’Antananarivo au Rova d’Ambohimanga en voiture. C’est l’option la plus rapide. Le trajet dure environ 30 à 45mn minutes, selon le trafic en empruntant les routes RN.3 en direction d’Anjozorobe et prendre la bifurcation à gauche 250m après le Relais du Rova et continuer sur 6km.

Le bus est une option économique, mais cela peut prendre plus de temps, environ 60 à 90 minutes, selon les arrêts et la circulation. Vous pouvez prendre le bus depuis des arrêts situés dans des zones centrales comme Analakely ou Ampasapito.

Après une montée, la route mène vers l’une des entrées principales de la Cité Royale qui est Ambatomitsangana.

L’arrivée au village d’Ambohimanga

En tout il y plusieurs portes qui entourent le village à savoir : Ambavahadimasina, Amboara, Ambodiaviavy, Ampitaindranomasina, Ampitsaharana, Andakana, Andranomboahangy, Andranomatsatso, Antsolatra, Miandravahiny, Rainisalama, Tsiombiomby.

En face de cet édifice vous pouvez admirer le Temple protestant.

La montée vers le Rova d’Ambohimanga

Puis, vous allez prendre un chemin qui monte vers le Rova.

Le chemin qui grimpe vers le Rova d’Ambohimanga se révèle abrupt et peu accessible aux personnes à mobilité réduite ; mieux vaut s’y rendre en voiture.

Au fil de l’ascension, une ouverture discrète sur la gauche dévoile un accès plus pittoresque, accompagné d’un espace dédié au fanorona, ce jeu de stratégie cher aux souverains merina.

Puis, une affiche se dresse comme une sentinelle silencieuse, déroulant l’histoire d’Ambohimanga à ceux qui prennent le temps de la lire. Elle murmure les anciennes règles qui protégeaient le palais, et révèle, une à une, la raison d’être de chaque porte, ces passages sacrés qui guidaient jadis le pas des rois et réglaient l’entrée vers la colline bleue.

Avant d’atteindre l’Esplanade d’Ambatorangotina, laissez votre regard se poser sur la porte de cette maison traditionnelle, patiemment sculptée par des mains malagasy.

Chaque motif y raconte l’imagination de ses artisans, chaque détail révèle la finesse de leur geste, comme une invitation silencieuse à entrer dans leur univers.

L’arrivée sur l’Esplanade d’Ambatorangotina

Arrivée sur l’esplanade d’Ambatorangotina, vous aurez quelques boutiques d’arts Malagasy avant de prendre votre billet d’entrée.

L’esplanade d’Ambatorangotina, au cœur du Rova d’Ambohimanga, est un lieu où l’histoire, la symbolique royale et la mémoire collective se rencontrent. Cet espace ouvert, baigné de lumière, servait autrefois de scène aux grands moments de la vie politique et spirituelle du royaume merina.

L’esplanade raconte aussi la relation intime entre le pouvoir et le sacré. Elle faisait office de seuil entre le monde ordinaire et la colline royale, espace protégé et chargé de tabous. Les pierres qui la composent, les alignements soigneusement disposés et l’orientation du lieu témoignent d’un ordre cosmologique où chaque geste, chaque parole prononcée avait une portée symbolique.

Ambatorangotina évoque également la cohésion du peuple merina : c’était un lieu de rassemblement, de célébration, mais aussi de respect des traditions. Les cérémonies, les serments et les rituels qui s’y déroulaient renforçaient l’unité du royaume.

Aujourd’hui encore, l’esplanade murmure ces récits anciens. Elle invite le visiteur à imaginer les foules, les voix, les rois et les ancêtres qui ont façonné l’histoire d’Ambohimanga, colline sacrée et cœur vivant de la mémoire malgache.

Le site Royale d’Ambohimanga a été inscrite au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO le 14 Décembre 2001.

L’escalier qui mène au Rova d’Ambohimanga n’est pas un simple chemin de pierre : il est un symbole puissant, un passage chargé de mémoire et de sacralité.

Chaque marche raconte l’élévation progressive vers un espace royal, spirituel et historique. Gravir cet escalier, c’est quitter le monde ordinaire pour pénétrer dans l’univers des souverains merina, un lieu où se mêlent pouvoir, tradition et respect des ancêtres.

Construit avec des pierres soigneusement assemblées, l’escalier représente l’ordre, la stabilité et la continuité du royaume. Il matérialise aussi la hiérarchie : plus on monte, plus on s’approche du cœur sacré de la colline, jadis réservé aux rois, aux conseillers et aux rituels essentiels de la vie politique.

Cet escalier est également un chemin initiatique. Les visiteurs d’aujourd’hui, comme les sujets d’hier, y avancent lentement, guidés par la pente, le silence et la majesté des arbres. Chaque pas invite à la contemplation : on ressent la force du lieu, la présence des ancêtres, la profondeur des traditions qui ont façonné l’identité merina.

Ainsi, l’escalier d’Ambohimanga n’est pas seulement un accès : c’est une ascension symbolique, un lien entre la terre et l’histoire, entre le présent et la mémoire royale de Madagascar.

Spectacle de Mpihira Gasy

Vous pouvez manger sur place dans un restaurant Malagasy et assister à un spectacle de danse traditionnelle avec les Mpihira Gasy Malagasy.

Les mpihira gasy occupent une place essentielle dans la culture malagasy : ils sont à la fois gardiens de la tradition, messagers du peuple et acteurs d’un art vivant profondément enraciné dans l’histoire de Madagascar.

Héritiers des troupes royales créées sous le règne d’Andrianampoinimerina, ils perpétuent un mode d’expression qui mêle musique, danse, théâtre et poésie. Leur rôle dépasse largement le divertissement : ils transmettent des valeurs, des conseils de vie, des critiques sociales et des récits historiques à travers des performances accessibles à tous.

Leur art repose sur le kabary, la parole stylisée, où l’humour, la sagesse et la métaphore se combinent pour faire réfléchir sans jamais brusquer. Les mpihira gasy incarnent ainsi une forme de démocratie culturelle : ils parlent au nom du peuple, commentent les réalités du quotidien et rappellent les principes de respect, de solidarité et de fihavanana.

Leur présence lors des fêtes, des cérémonies et des rassemblements renforce la cohésion sociale. Ils créent un espace où la communauté se reconnaît, se questionne et se célèbre.

Aujourd’hui encore, les mpihira gasy demeurent un symbole fort de l’identité malagasy : un art populaire, vivant, profondément humain, qui relie les générations et fait vibrer la mémoire collective.

L’arrivée dans l’enceinte du Rova d’Ambohimanga

Horaire : le site est généralement ouvert tous les jours de 9h à 16h.

Les tarifs pour visiter le Rova d’Ambohimanga varient selon les catégories de visiteurs. En général, les prix sont les suivants :

. Pour les résidents malgaches : 10.000 Ariary.
. Pour les étrangers : 20.000 Ariary.

Il est également courant de payer des frais de guidage, qui sont d’environ 10.000 Ariary au minimum et plus selon votre satifaction.

Ces tarifs peuvent varier en fonction des politiques locales ou des guides touristiques. Si vous planifiez une visite, il est toujours bon de vérifier les informations les plus récentes auprès des autorités locales ou des agences de voyage.

Après l’escalier et la grille, vous tomberez sur la principale place où les souverains tiennent leurs discours à la population.

La colline royale d’Ambohimanga se compose d’une cité royale, d’un site funéraire royal et d’un ensemble de lieux sacrés. Elle est associée à un fort sentiment d’identité nationale et conserve son atmosphère de spiritualité et son caractère sacré depuis quelque 500 ans. Elle est également inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

L’espace Fidasiana, au sein du Rova d’Ambohimanga, est un lieu profondément symbolique qui reflète l’organisation sociale, la hiérarchie et les valeurs du royaume merina. Situé à proximité des zones résidentielles royales, cet espace servait avant tout de lieu d’accueil et d’attente pour les visiteurs autorisés à pénétrer dans l’enceinte sacrée.

Son nom, issu du verbe mifidy (« choisir »), évoque l’idée de sélection : seuls ceux jugés dignes, respectueux des règles et porteurs d’une intention claire pouvaient y demeurer avant d’être reçus par les autorités du palais.

Le Fidasiana représentait ainsi un sas entre le monde extérieur et l’espace royal. On y observait les comportements, on y vérifiait le respect des fady (tabous) et l’on s’assurait que chaque visiteur se conformait aux usages. C’était un lieu de transition, mais aussi de préparation : les visiteurs y ajustaient leur tenue, leur attitude et leurs paroles avant de franchir les portes du pouvoir.

Cet espace jouait également un rôle social important. Il permettait de réguler les flux de personnes, d’éviter les intrusions et de maintenir l’ordre autour du palais. Aujourd’hui encore, le Fidasiana raconte cette organisation rigoureuse et l’importance accordée au respect, à la dignité et à la maîtrise de soi dans la culture merina.

Les souverains Malagasy Merina

Andrianampoinimerina (vers 1787-1810)

Andrianampoinimerina est la figure centrale du Rova d’Ambohimanga, où il naquit et d’où il lança son projet d’unifier l’Imerina avant de devenir l’un des plus grands souverains de Madagascar.

Au Rova d’Ambohimanga, il élabora sa vision d’un royaume « dont les seules limites seraient la mer ». Roi d’Ambohimanga puis de l’Imerina de 1787 à 1810, il réforma le pouvoir, renforça l’autorité royale et posa les bases de l’unité politique malgache.

Radama I (1810 à 1828)

Radama Iᵉʳ, fils d’Andrianampoinimerina, régna de 1810 à 1828 et fut le premier souverain malgache reconnu internationalement comme “Roi de Madagascar”.

Radama Iᵉʳ, né vers 1793 à Ambohimanga, monta sur le trône à 17 ans après la mort de son père. Il poursuivit l’unification du royaume merina et engagea une politique d’ouverture diplomatique, notamment avec la Grande-Bretagne, qui reconnut officiellement son titre en 1820.

Sous son règne, Madagascar connut une modernisation de l’armée et l’introduction de l’enseignement occidental grâce aux missionnaires de la London Missionary Society .

Son règne, bref mais décisif, posa les bases d’un État centralisé et d’une nouvelle ère politique pour Madagascar.

Ranavalona I (1928-1861)

Ranavalona I (1828–1861) fut l’une des souveraines les plus marquantes et controversées de Madagascar, connue pour sa politique d’isolement destinée à protéger le royaume des influences européennes.

Reine née Ramavo, elle accéda au trône après la mort de Radama I. Son règne se caractérisa par une résistance farouche aux puissances étrangères, une volonté de préserver les traditions malgaches et une centralisation autoritaire du pouvoir.

Elle renforça l’armée, limita l’influence occidentale et persécuta les chrétiens, perçus comme une menace pour la souveraineté du royaume.

Aujourd’hui, elle demeure une figure ambivalente : tyrannique pour certains, patriote visionnaire pour d’autres.

Radama II (1861-1863)

Radama II, qui régna de 1861 à 1863, est l’un des souverains les plus singuliers de Madagascar : un roi jeune, idéaliste et réformateur, dont le règne bref ouvrit le pays aux influences étrangères.

Radama II, né le 23 septembre 1829, succéda à sa mère Ranavalona I. Contrairement à elle, il adopta une politique d’ouverture, cherchant à moderniser Madagascar et à équilibrer les relations entre puissances françaises et britanniques.

Son règne fut marqué par des réformes progressistes, mais aussi par de fortes résistances internes. L’opposition de la noblesse conservatrice mena à son renversement et à son assassinat en 1863, mettant fin à une période charnière de transition politique.

Rasoherina (1863-1868)

Rasoherina, née Rabodozanakandriana en 1814, régna sur Madagascar de 1863 à 1868 après l’assassinat de Radama II, son époux.

Son règne marqua une période de transition délicate : elle monta sur le trône avec l’appui de la noblesse et gouverna sous l’influence de ses Premiers ministres et époux successifs, Rainivoninahitriniony puis Rainilaiarivony.

Rasoherina chercha à stabiliser le royaume, à rétablir des relations diplomatiques plus équilibrées avec les puissances étrangères et à apaiser les tensions internes laissées par le règne précédent. Elle mourut en 1868, laissant place à Ranavalona II.

Ranavalona II (1869-1883)

Ranavalona II, née Ramoma en 1829, régna sur Madagascar de 1868 à 1883 et marqua profondément l’histoire du royaume par l’accélération de son occidentalisation.

Ranavalona II succéda à sa cousine Rasoherina et gouverna aux côtés de son Premier ministre et époux Rainilaiarivony, dont l’influence fut déterminante. Son règne vit l’abandon progressif des croyances royales ancestrales, l’adoption officielle du christianisme et l’introduction de nombreuses réformes modernisatrices.

Cette période transforma durablement la société malgache, ouvrant davantage le pays aux influences étrangères, notamment britanniques.

Ranavalona III (1883-1897)

Ranavalona III, dernière souveraine de Madagascar, régna de 1883 à 1897 et incarne la fin de la monarchie malgache face à la colonisation française.

Née Razafindrahety en 1861, elle monta sur le trône avec l’appui du Premier ministre Rainilaiarivony, qu’elle épousa. Son règne fut marqué par une résistance diplomatique et symbolique aux pressions françaises, mais aussi par une modernisation prudente du royaume.

En 1896, Madagascar fut annexé par la France et la reine fut déposée, puis exilée à La Réunion et en Algérie, où elle mourut en 1917.

Ranavalona III demeure une figure poignante de dignité et de résilience dans l’histoire malgache.

L’esplanade du Namontana : un espace de rassemblement

Après quelques marches, vous seriez au niveau d’un grand arbre sacré l’Amontana.

L’arbre Namontana et son esplanade occupent une place singulière dans le Rova d’Ambohimanga, car ils incarnent à la fois la mémoire royale, la sacralité du site et l’organisation sociale du royaume merina.

L’arbre Namontana : un symbole de bénédiction et de protection

Le Namontana est un arbre sacré planté à proximité immédiate du palais royal. Dans la tradition merina, il représente la prospérité, la longévité et la protection spirituelle du souverain. On dit qu’il « couvre » symboliquement le roi et sa demeure, comme un gardien naturel.

Cet arbre servait aussi de repère rituel : certains rites de bénédiction, de purification ou de proclamation s’effectuaient sous ou près de lui, renforçant son statut d’arbre tutélaire du Rova.

L’esplanade attenante était un lieu de passage, d’attente et parfois de préparation avant d’accéder aux zones plus sacrées du Rova. Elle permettait de réguler les visiteurs, d’organiser les déplacements et de maintenir l’ordre autour de la résidence royale.

C’était aussi un espace social où se tenaient discussions, annonces et moments de repos pour les voyageurs venus rendre hommage au souverain.

Le Namontana et son esplanade forment un duo symbolique : un arbre protecteur et un espace ouvert qui accueillait le peuple, rappelant l’équilibre entre autorité royale, tradition et vie communautaire au sein du Rova d’Ambohimanga.

Un ensemble qui relie nature, pouvoir et spiritualité

C’est à cet endroit que se font les sacrifices de zébus lors des évènements festifs et où il est strictement interdit de fouler le sol avec des chaussures.

L’entrée dans la Cité Royale d’Ambohimanga

La cité royale proprement dite comprend deux palais (Mahandrihono) et un petit pavillon, une fosse à bœuf, deux bassins sacrés et quatre tombeaux royaux. En outre, le bien désigné abrite les vestiges d’une forêt primaire conservant de nombreuses espèces végétales endémiques et de plantes médicinales.

Le Palais Mahandrihono

La case du roi Andrianampoinimerina se trouve au cœur du Rova d’Ambohimanga. Ce palais est une construction en bois de palissandre noir, typique de l’architecture royale de l’époque. Il s’agit de l’ancienne demeure du roi, un palais est bien préservé et offre un aperçu fascinant de la vie royale et des traditions Merina.

Elle est l’un des bâtiments les plus emblématiques du Rova. C’est là que le roi Andrianampoinimerina, qui a unifié le royaume de Madagascar à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, a vécu et gouverné.

La colline royale d’Ambohimanga constitue un exemple éminent d’ensemble architectural (le Rova) et de paysage culturel associatif (bois, fontaine et étang sacrés) illustrant des périodes significatives de l’histoire humaine du XVIe au XIXe siècle dans les îles de l’Océan Indien.

Les Tombeaux Royaux

La colline royale d’Ambohimanga est également associée à des valeurs identitaires et émotionnelles très fortes relevant du caractère sacré du site à travers ses tombeaux royaux vénérés, ses nombreux lieux de culte (fontaine, bassins et bois sacrés, pierres de sacrifice), et ses arbres royaux à allure majestueuse.

Elle est considérée comme le berceau du royaume et de la dynastie qui a fait de Madagascar un État moderne et internationalement reconnu dès 1817.

Les piscines Royales

A côté des tombeaux se trouvent les piscine de la Reine Ranavalona I et du Roi Andrianampoinimerina qui s’y baignaient lors d’une cérémonie de purification une fois par an avec de l’eau spéciale provenant du lac Amparihy.

Dans cette enceinte royale se trouve aussi des lieux d’offrandes aux ancêtres pour demander la bénédiction.

Les alentours de la Cité Royale d’Ambohimanga

Au sommet de cette colline sacrée, vous aurez une vue imprenable des villages et montagnes alentours.

Lieu des Voeux

C’est à cet endroit du Rova d’Ambohimanga que les visiteurs lancent des pièces en formulant des vœux pour attirer la chance, la richesse, la providence ou pour avoir des enfants, perpétuant ainsi une pratique culturelle et spirituelle.

C’est un geste symbolique qui reflète la connexion entre les croyances ancestrales et les aspirations personnelles.

Au Sud du Rova d’Ambohimanga

Au Nord du Rova d’Ambohimanga

En somme, la colline royale d’Ambohimanga est un lieu historique important qui mérite une visite pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire et à la culture malgaches.

Mahefarinivo Razafindramanana (Juillet 2024)

Tarifs Entrée Rva Ambohmanga

Pour les résidents malgaches : 10.000 Ariary.

Pour les étrangers : 20.000 Ariary.

Les Hébergements à Ambohimanga

CHEZ HAGA
100m de la Cité Royale
Téléphone :
Email :

Les Restaurants à Ambohimanga

RESTAURANT DU ROVA
20m de la Cité Royale
Spécialités : Plats Malagasy + Animation Danses traditionnelles
Téléphone : +261 32 46 859 17

BANANA ROVA
2km de la Cité Royale
Route d’Ambohimanga
Spécialités : Produits cultivés sur place dans une ferme biologique
Téléphone : +261 32 56 442 90
Email : bananarova@hotmail.fr
Siteweb : www.facebook.com

RELAIS DU ROVA
6km de la Cité Royale – Soavinimerina
RN 3 – PK 16 – Route d’Ambohimanga
Spécialités : Plats Malagasy + Animation musicale avec un Groupe Traditionnelle Malagasy
Téléphone : +261 33 11 935 46 / +261 34 22 017 17
Email : relaisdurova@gmail.com

NONGO RESTAURANT
Ankadivory Ambohitrandriamanjaka
Téléphone : +261 32 99 108 13
Email : tsitohaina1@yahoo.fr

Contact

Office National du Tourisme de Madagascar
Lot IBG 29C – Antsahavola
101 Antananarivo
Tel.: +261 20 22 661 15
Email : ontm@moov.mg
Siteweb : www.madagascar-tourisme.com
Unesco : whc.unesco.org

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